Petite perle d'abysse, qui ne naîtra jamais de mes entrailles, seulement dans mon imagination, tu fait ressentir en moiun vide lourd et pesant, que je comblerais par des rêves anodins certains soirs de solitude.
Silence d'un symbole féminin complémentaire, au sain de notre foyer, endurci certainement par un manque de chaleur dans ma vie, supprimant momentanément toute trace d'envie de refaire une vie.
C'est une sorte d'amertume qui dure quelques fois plusieurs jours en s'acharnant sur mon destin dénué d'avance de toute sortes d'invilontés psychologique destructrice. Je te rêve brune aux yeux bleus, belle et si fine, tout ce que j'aurai aimé être dans cette vie, et que j'ai du acquérir à un certain moment, puis abandonné sans forcement le vouloir.
Est-ce qu'un lien psychique nous unis déjà?
Nul est le doute tant que la vie n'est pas finit.
J'ai posé la question à l'amour, mais sa réponse est bien loin de ce que j'espérais.
Je t'aurais sans doute appris à être forte avant que les baisers de l'amour ne te brûlent le coeur, comme ils ont brûlé le mien dans mon adolescence, sans jamais cesser de le saigner.
Je t'aurai confié les pourquois de tant d'année de non soumission, de la femme que je suis devenue envers l'homme que j'ai choisit d'aimer même dans l'insomnie.
J'aurai pu prendre ma revanche sur la vie dans ta réussite.
Tu aurais fait aussi paniquer ton père comme tes frère me font paniquer lorsque je les vois grandir, se changer d'abord en enfant, puis un jour ils seront adolescents, pour être enfin des hommes, et agir comme les autres hommes, si je perds ce combat!
A nous deux, on aurait pu parler popote, car ici c'est la foire aux voitures. Je n'aurai certainement pas perdu ma féminité vocal, à force de vouloir me faire entendre parmi se monde d'égoiste. Je t'aurai couverte de fleurs pour que ta peau soit aussi douce que celle d'un ange du paradis. Jamais l'angoisse n'aurai franchie le seuil de ton âme, comme elle a franchi le mien.
J'aurai partagé tes joies, tel que ton sourire en robe blanche au moment de dire oui à l'homme que tu aurais aimé si parfaitement, ou lorsque pour la première fois tu aurais sentis bouger la vie en toi.
Transmettre un peu de ma vie par le lien embellis des générations, celui d'être une enfant, puis adolescente, puis femme, mère, et enfin grand-mère et de voire et croire comme moi à laisser ton tour.
Mais rien de tout cela n'arrivera, car parfois on ne peut être maître seule de ses choîx.
Mais ne perdant point d'espoir, puisque tu existes ma douce quand même dans une partie de mon âme, revient de temps en temps me rendre visite à ta manière, sans me rappeler avec douleur que tu es éphémère.
Juste pour un instant!
Juste pour un moment!
Et si les rêves s'accomplissaient à notre mort matériel?
Viendras-tu me chercher pour me mener de l'autre coté?
Ou j'aurai une nouvelle vie sans lacune.
Tendrement,
ta maman , qui elle est bien réelle!